CARRIERES PTA : DE REELLES AVANCEES, ENFIN !
Lors des dernières commissions de suivi de carrières (CSC), SUD a alerté la direction sur une injustice avérée, conséquence de la nouvelle politique RH en la matière.
L'attribution d'une promotion pour les salariés en débuts de carrière, cadeau bienvenu pour des bas salaires, était en réalité un ralentisseur de progression salariale. Nous avons constaté que, dans de nombreux cas, les nouveaux arrivés PTA gagnaient quelques mois, mais se trouvaient pénalisés : lors de leur passage "accéléré" de A vers B, possible dès 2 ans d'ancienneté, leur augmentation était seulement de 7,5% au lieu de 9% dans le cas d'un automatisme. Un handicap qui les suivra tout au long de leur carrière. Par la suite, nous avons porté à de nombreuses reprises la revendication d'un rééquilibrage : oui à l'anticipation du passage de A vers B, non à la perte de 1,5%.
Nous avons été entendu par la direction !
C'est aussi le cas pour les CDD recrutés en CDI au palier B. Ils bénéficieront, lors de leur embauche en B d'une mesure à 9% par rapport à leur niveau d'arrivée.
Autre sujet porté par SUD, le soutien à la mobilité. Deux populations sont concernées : les réalisateurs et les techniciens, en particulier ceux de locales qui n'ont que très peu de possibilités d'évolution au sein de la maison. La mobilité géographique est souvent difficile : traverser la France avec sa famille, dans un contexte d'emploi difficile, est un effort trop peu récompensé. Nous avons fait le choix, à SUD, de demander systématiquement à la direction d'attribuer une mesure salariale à ceux qui faisaient cet effort, sans forcément être entendu. C'est chose faite désormais.
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TECHNICIEN.NES SUPERIEUR.ES DU SON D'ICI : STOP AU DOUBLE LANGAGE !
Les technicien.nes supérieur.es du son du réseau sont épuisé.es. Rien à voir avec un automne gris et humide, leur fatigue est morale. Comment ne pas l’être lorsque l'on subit de multiples tergiversations de la part de sa hiérarchie ? Déjà miné.es par les menaces sur l’avenir, comme tous les salarié.es de Radio France, ils.elles doivent faire face à des stratégies incompréhensibles, accompagnées de discours tour à tour rassurants ou menaçants.
Tout cela génère un sentiment d’insécurité sur le contenu du travail alimenté par d’incessantes réformes :
- Expérimenter en permanence de nouvelles organisations de travail, c’est fragiliser des professionnel.les dans leur équilibre vie personnel/vie privée déjà contraint par la modulation au quotidien
- Automatiser les antennes en masse, c’est dénier la plus-value des technicien.nes
- Prioriser le contenu web au détriment de l’antenne, c’est dévaloriser les métiers de la production et faire peser un risque sur la pérennité des postes
- Annoncer des suppressions de postes dans des équipes si déjà réduites, c’est déconsidérer un métier qui se sent de moins en moins utile
- Supprimer des activités, et donc des compétences, c’est affaiblir la polyvalence qui caractérise les technicien.nes de locale
- Introduire subrepticement une nouvelle compétence, sans négociation, sans reconnaissance financière ni concertation, c’est créer des tensions dans les équipes entre les partisans de la vidéo et celles et ceux qui souhaitent voir les choses cadrées et encadrées
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LA DIRECTION S'ATTAQUE À VOS VACANCES ET CELLES DE VOS ENFANTS !
LES CSE ET LES ORGANISATIONS SYNDICALES ASSIGNENT RADIO FRANCE.
Tous les salariés ont reçu ce matin un texto de la Direction concernant les subventions versées au CASCI et l'ouverture d'une négociation. Texte de propagande truffé de contre-vérités,d'insinuations pernicieuses, et de chiffres erronés !
Les colonies de vos enfants, vos séjours individuels, en famille ou en groupe à la montagne, en Corse ou en Bretagne, vos voyages à l’étranger mais aussi la pratique des activités sportives via l'US-ORTF.
C’est cela que Radio France veut détruire.
La direction a confirmé son intention de ne plus subventionner le CASCI (Ex CI-ORTF), au nom des restrictions budgétaires. Sur la foi de chiffres tronqués et d’une analyse à l’emporte pièces, elle justifie sa décision en affirmant que le CASCI ne remplit pas sa mission de proposer des vacances à tarifs abordables aux salariés de Radio France. Vous êtes pourtant des centaines, chaque année, à pouvoir témoigner du contraire !
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